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Moby-Dick d'Herman Melville en « Pléiade » « La Pléiade » a rassemblé, dans le troisième tome des uvres d'Herman Melville, les deux romans les plus ambitieux de l'écrivain : Moby-Dick ici présenté dans une nouvelle traduction et Pierre ou les Ambiguïtés. « Pour faire uvre
grandiose, il faut un sujet grandiose. » Cest sans
doute Melville qui parle ici par lentremise dIsmaël,
le narrateur de Moby-Dick (1851). Sur les conseils dun ami,
il décide dutiliser ses souvenirs de marin baleinier pour
son nouveau livre, rédigé dans la foulée de Redburn
(1849) et de Vareuse-Blanche (1850) qui mettaient à profit
son expérience dans la marine marchande et la marine de guerre.
Très vite, ce récit documentaire sur la pêche de la
baleine va senfler pour se métamorphoser en une épopée
tragique et grandiose. Une fois remanié, le texte fait place à
un navire-monde américain (le Pequod cosmopolite au nom
indien) ; à un personnage métaphysique digne des grandes
figures de la tragédie shakespearienne : Achab, le capitaine
mutilé, monomaniaque, rejouant le destin dun roi biblique ;
à son affrontement mortel avec un cachalot blanc traqué
comme on poursuit un innommable secret, mais qui incarne aussi les immaîtrisables
violences de la nature ; à un équipage bigarré,
tour à tour foule, chur et peuple toute une humanité
où le drame le plus poignant côtoie la farce et le pittoresque. Ce volume contient : préface ; chronologie ; note sur la présente édition ; Moby-Dick ou le Cachalot ; Pierre ou les Ambiguïtés ; appendices : « Aux sources de Moby-Dick », « Melville et Hawthorne » ; notices et notes ; plan de Manhattan ; carte de la croisière du Pequod ; complément bibliographique.
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Également disponible dans la Pléiade :
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La traduction par Philippe Jaworski de Moby-Dick paraît dans le troisième tome des uvres d'Herman Melville en « Pléiade ». Dans sa « Note sur la traduction », Philippe Jaworski évoque quelques-unes des difficultés auxquelles il a été confronté et les solutions quil a imaginées pour relever le défi permanent que lui lançait le texte. Nous publions ici un extrait de cette « Note ». |
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La
Lettre de la Pléiade n° 25 a publié de plus amples extraits de la « Note »
de Philippe Jaworski : |
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Jean Giono est, avec Lucien Jacques et Joan Smith, le premier traducteur du chef-d'uvre de Melville à la NRF. Il accompagna la parution du roman, en 1941, d'un essai dédié à son auteur, Pour saluer Melville.
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